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A la Cinor, le réseau de lecture publique dorénavant totalement gratuit

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Depuis le 1er mars, la Cinor propose un accès gratuit aux bibliothèques Alain-Lorraine et Alain-Peters à Saint-Denis, et la médiathèque Aimé-Césaire à Sainte-Suzanne. Le dispositif de gratuité permet d’intégrer   la consultation internet sur site, le prêt des collections, et l’abonnement à plusieurs membres d’une famille. Un dispositif qui a également été adopté par la ville de Saint-Denis, pour la médiathèque François-Mitterrand.

La politique communautaire de lecture publique vise principalement l’égalité d’accès pour les habitants de ses trois communes membres aux différents établissements dédiés. Favoriser le goût de la lecture et encourager l’enrichissement personnel, l’auto-formation et l’esprit critique citoyen constituent leur raison d’être. En outre, les bibliothèques et les médiathèques intercommunales viennent soutenir les politiques nationales et régionales de lutte contre l’illettrisme, une problématique majeure à La Réunion, qui concerne près de 120 000 Réunionnais et représente l’une des principales sources d’exclusion. Et plus largement, les efforts portés par la collectivité en matière de lecture publique s’inscrivent dans des enjeux d’aménagement du territoire. Ces équipements publics jouent un rôle pivot dans l’animation et le développement durable des quartiers.

Forte de ces convictions, la Cinor a posé en 2014 un schéma intercommunal de développement de la lecture publique. Celui-ci trouve une nouvelle traduction concrète depuis le 1er mars. Le réseau de lecture publique de la collectivité, ainsi que la médiathèque François-Mitterrand de la mairie de Saint-Denis, sont dorénavant totalement gratuits. Ainsi, il n’est plus nécessaire de s’acquitter de droits d’inscriptions pour emprunter un livre ou  surfer sur internet.

«Pour le droit d’accès pour tous à la culture»

«La lecture est un service de la collectivité rendu à la population. Pour la Cinor, ouvrir l’accès de nos sites au plus grand grand constitue une priorité. Aujourd’hui nous faisons le pari de la gratuité pour une meilleure fréquentation des bibliothèques et des médiathèques, pour le droit d’accès pour tous à la culture. Notre objectif est de nous adresser à celles et ceux qui ne les fréquentent pas aujourd’hui ! J’invite donc nos administrés du territoire à pousser la portes de nos sites qui sont dotées d’équipements variés et modernes, de collections d’ouvrages conséquentes, aptes à séduire un large public»,  explique Brigitte Adame, Vice-Présidente de la Cinor, nouvelle déléguée à la lecture publique.

«Nos établissements de lecture publique peuvent constituer un remède à bien des maux de notre société actuelle et une invitation à l’évasion encore trop souvent ignorée», conclut cette dernière.

D’autant que ces lieux ont su avec le temps, considérablement étoffer leur offre pour proposer un large panel d’activités : aux côtés des traditionnels livres, DVD, CD, le public peut également être invité à regarder un film, surfer sur internet, assister à un concert, à un spectacle de conte ou de marionnettes, participer à un atelier de décoration floral, à des ateliers scientifiques, rencontrer des artistes, assister à des conférences, faire un atelier d’anglais, ou de broderie, d’informatique.  Bref, une offre qui s’adresse au plus grand nombre.

Pour rappel, jusqu’au 1er mars, l’accès aux collections des bibliothèques et médiathèque était libre et gratuit pour la consultation sur place. L’acquittement des droits d’inscription était requis pour le prêt de documents et l’accès aux postes Internet. Les animations proposées étaient déjà ouvertes à tous, sans condition d’adhésion (contes, spectacles, projections, conférences, ateliers…) La grille tarifaire distinguait, par ailleurs, l’âge et la situation de l’usager. Ainsi, la gratuité s’appliquait pour des publics spécifiques:  les demandeurs d’emplois, les bénéficiaires des minimas sociaux et les personnes en situation de handicap. En outre, la gratuité s’étendait également à leurs enfants, de moins de 18 ans.

Depuis le 1er mars, exit toutes ces conditions particulières: c’est l’ensemble du réseau qui est gratuit, pour tous les habitants de Saint-Denis, Sainte-Marie et Sainte-Suzanne.